Dossier Charlie Hebdo, le 4éme Homme, le suicide, et les différents points de vue

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Charlie Hebdo : tiens, le quatrième homme n’était pas une fiction !

 

Lorsque certains affirmaient qu’il y avait un quatrième homme,  ils se faisaient traiter de complotistes ; maintenant, il s’avère qu’il a bel et bien existé ! On fait comment maintenant ? On attend vos excuses…

Attentats : un quatrième homme identifié.

Les services de police ont désormais la certitude qu’Amedy Coulibaly avait un complice. Cet homme identifié, au passé de délinquant, pourrait avoir fui en Syrie.Les enquêteurs de la brigade criminelle de Paris et leurs collègues de la sous-direction antiterroriste (SDAT) en ont acquis la conviction. Amedy Coulibaly, le terroriste auteur du meurtre d’une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine) et de la tuerie du magasin Hyper Cacher, de l’avenue de la porte de Vincennes dans le XXe arrondissement à Paris, avait un complice.
Ce mystérieux quatrième homme — ajouté aux deux frères Kouachi, auteurs du massacre de « Charlie Hebdo » — a été identifié après la découverte de la planque, samedi soir, à Gentilly (Val-de-Marne), de celui qui se faisait surnommer Doly. A l’intérieur de ce petit appartement, les policiers ont notamment mis la main sur des armes, des explosifs, de la documentation relative à l’islam radical ainsi que sur des drapeaux à l’effigie de l’organisation Etat islamique (EI). Au fil de leur perquisition, les enquêteurs ont aussi découvert des clés correspondant à une moto.

Selon nos informations, c’est ce deux-roues qui leur a permis de cibler le complice d’Amedy Coulibaly. L’homme, déjà bien connu des services de police et de la justice, notamment pour des affaires liées au banditisme, serait originaire de Seine-Saint-Denis. Après l’identification express de ce suspect, plusieurs points de chute ont été localisés avant d’être vérifiés. Sans succès. Un complice qui demeure insaisissable et qui, toujours selon nos informations, aurait pu gagner la Syrie au cours de ces derniers jours.

 Il pourrait s’agir du tireur de Fontenay-aux-Roses

Par ailleurs, le profil de cet homme pourrait correspondre au mystérieux tireur qui a pris pour cible un joggeur, le mercredi 7 janvier. Vers 20 h 30, un homme de 32 ans effectue son jogging sur la coulée verte, à proximité du parc de Sceaux, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) lorsqu’il croise un homme armé qui fait feu à cinq reprises dans sa direction. Touchée de trois balles à l’épaule, au dos et à une jambe, la victime parvient à trouver refuge dans un pavillon avant d’être secourue. Plongé dans le coma, ce joggeur semble, aujourd’hui, sorti d’affaire. Avant de sombrer, il avait pu fournir une description assez précise de son agresseur : un homme de type européen, vêtu d’une doudoune noire à col de fourrure et le visage dissimulé sous une capuche…

Le lien entre cette tentative d’assassinat et Amedy Coulibaly a été rapidement établi vendredi, après l’assaut donné par les hommes de la BRI et du Raid dans l’épicerie casher dans laquelle Doly retenait plusieurs otages, après avoir tué quatre personnes. A l’intérieur, les policiers ont en effet retrouvé un pistolet automatique de marque Tokarev dont le calibre 7,62 — équivalent à celui des balles tirées par un fusil d’assaut kalachnikov — correspond parfaitement aux douilles retrouvées sur les lieux de la tentative de meurtre de ce joggeur… « Cette arme a très bien pu être utilisée par le complice d’Amedy Coulibaly, la veille de son premier meurtre à Montrouge, relate une source proche de l’affaire. Ce complice a aussi pu conduire Amedy Coulibaly, porte de Vincennes. On ne sait toujours pas comment il s’est rendu sur place. » Par ailleurs, les enquêteurs explorent toujours la piste d’un complice qui aurait accompagné les frères Kouachi sur les lieux de la fusillade de « Charlie Hebdo », sans pour autant y prendre part. S’agit-il de Coulibaly ou de ce quatrième homme ?

Autre mystère : qu’est devenue la mini-Austin noire immatriculée au nom d’Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibaly, et utilisée par ce dernier ? « Cette voiture n’a effectivement pas encore été retrouvée, ajoute la même source. De nombreuses investigations sont en cours car ce véhicule pourrait nous en apprendre beaucoup plus sur les pérégrinations d’Amedy Coulibaly…

Manuel Valls a-t-il bloqué des écoutes sur le « clan » Kouachi ?

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Depuis plusieurs semaines, l’affaire empoisonnait les relations entre le sommet de l’exécutif et les deux principaux services de renseignements français, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) et la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Bien avant les attentats contre Charlie Hebdo et le supermarché casher de la porte de Vincennes, les chefs de ces deux services – Patrick Calvar (DGSI) et Bernard Bajolet (DGSE) – avaient fait connaître leur mécontentement.

En cause, selon des sources concordantes : les interdictions de procéder à des interceptions de communications à l’intérieur et à l’extérieur du territoire français, édictées par une proche collaboratrice du Premier ministre Manuel Valls, chargée de les autoriser ou de les interdire, après avis consultatif de la CNCIS (Commission nationale consultative des interceptions de sécurité). Selon les cas qui nous ont été rapportés, ces interdictions préalables ont frappé des écoutes sur au moins une ambassade étrangère en France et sur des « cibles » de nationalité française se trouvant en territoire étranger.

403 ou BMW ?

Dimanche 11 janvier, l’ancien directeur de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), avant d’être transformée en DGSI, le préfet Bernard Squarcini, a lâché le morceau lors de son passage dans l’émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-i>Télé-Le Monde. Selon ses propos, confirmés au Point par d’autres sources, les services avaient bien écouté l’un des frères Kouachi, « mais ça ne donnait rien, et ensuite intervient le gros dispositif juridique qui existe en France : le président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) vous dit de vous arrêter parce que l’objectif que vous avez demandé dans cette écoute n’apparaît pas ou n’est pas actif ».

Aux yeux de Squarcini, il s’agit bel et bien d' »une faille du dispositif dans son ensemble ». « Le service de renseignements ne peut travailler qu’avec la boîte à outils qu’on lui fournit. Si vous devez réparer une 403, ça va, si vous devez réparer une BMW, il faut peut-être changer de boîte à outils. »

« Ils sont stricts, limite obtus »

En clair, les services auraient demandé à ce que les écoutes qui leur avaient été accordées sur la « cible » Kouachi soient étendues à son entourage. Cette mesure aurait été refusée. Une source connaissant cette affaire explique : « Ils sont extrêmement stricts, limite obtus. Ils autorisent la cible stricto sensu en appliquant les textes à la lettre : pour eux, c’est l’individu qui peut être écouté, pas le clan. Alors qu’on est en guerre ! » Pourtant, les exégètes avaient remarqué que, dans ses rapports d’activité, la CNCIS avait fait évoluer ses textes.

En évoquant ces dernières années des « cibles » et non plus des « lignes » téléphoniques, elle indiquait implicitement que, justement, une écoute pouvait concerner tous les téléphones d’une personne, ses ordinateurs, le tout pouvant être étendu à son entourage. Sauf que ça, c’était avant que le précédent président de la CNCIS Hervé Pelletier, désigné par Nicolas Sarkozy et « démissionnaire », ne soit remplacé en juin 2014 par Jean-Marie Delarue. Le décret signé du président de la République François Hollande nomme Jean-Marie Delarue pour six ans, jusqu’en juin 2020.

« Des gars madrés »

Fils d’Émile Pelletier, ancien ministre de l’Intérieur du général de Gaulle, Hervé Pelletier fut président de la chambre criminelle de la Cour de cassation. À la CNCIS, il fut un interlocuteur comme les apprécient les services de renseignements, n’aimant rien tant que les « gars madrés, qui connaissent la vie ». Jean-Marie Delarue, conseiller d’État honoraire et ancien contrôleur général des lieux de privation de liberté, est quant à lui un « vrai juriste, engagé dans un rapport de force avec le gouvernement ».

Cet expert connaissant l’affaire estime que Jean-Marie Delarue « veut poser la question de la place de la CNCIS et transformer cette autorité administrative qui fournit des avis consultatifs au gouvernement en véritable organisme de contrôle des interceptions techniques ». Combat de titans pour le contrôle des services…

Guerre souterraine

Dans la technostructure du renseignement français, on évoque une guerre souterraine, très secrète et qui aurait dû le rester, qui opposerait actuellement deux tendances lourdes : d’une part, celle des services qui souhaitent qu’au nom du « pragmatisme » on leur lâche un peu la bride en ces temps troublés ; d’autre part, celle de juristes représentés par le président de la commission des Lois de l’Assemblée et président de la délégation parlementaire au renseignement, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, membre de la CNCIS, en phase avec Jean-Marie Delarue.

Les récriminations des premiers sont fortes à l’égard des seconds. À tel point que les services estiment qu’ils font l’objet de la part de la CNCIS de mesures de pure « rétorsion ». Alors que la pratique du contrôle des écoutes consistait auparavant en un contrôle de conformité a posteriori, elle est passée progressivement à un contrôle a priori. Concrètement, la CNCIS remet son avis avant que l’interception ne soit mise en place. Et, à tout le moins jusqu’à l’attentat contre Charlie Hebdo, ses avis positifs ou négatifs ont toujours été suivis à la lettre par Matignon. Qui n’y a pourtant jamais été tenu…

Des écoutes jamais commencées

Ce point est d’ailleurs rappelé dans un communiqué très inhabituel diffusé le 12 janvier, lendemain de l’intervention de Bernard Squarcini, par la CNCIS. Signé par les trois membres de la commission, à savoir le sénateur UMP François-Noël Buffet, le député PS Jean-Jacques Urvoas et le président Delarue, ce texte, ciselé au millimètre, dément les accusations de Squarcini, mais de façon curieuse. Il souligne que les accusations porteraient sur le fait que des écoutes sur les auteurs des attentats « avaient cessé », alors même que les services jurent qu’elles n’ont jamais pu avoir lieu. « À aucun moment, la CNCIS n’a manifesté d’opposition dans ces affaires sur des demandes présentées », affirme-t-elle dans le communiqué.

Des sources bien informées ne citent d’ailleurs pas seulement des affaires de terrorisme, mais aussi d’autres, également récentes et tout aussi étonnantes. La CNCIS s’est repliée aux abris en précisant dans son texte qu’elle n’évoquera ces affaires qu’avec « des autorités publiques, quelles qu’elles soient, dès lors qu’elles sont habilitées au secret de la défense nationale ». Ce qui exclut la presse ! Circulez, y a rien à voir !

source: Le point


 

 

Mystérieux « suicide » du policier chargé de la connexion Charlie Hebdo-Jeannette Bougrab

Exclusif. Panamza a recueilli le témoignage troublant de la famille d’Helric Fredou, commissaire de police chargé de rédiger un rapport sur l’entourage familial de Charlie Hebdo et retrouvé mort d’une balle dans la tête quelques heures après l’attentat.

Une chape de plomb en France, un sujet d’interrogation à l’étranger.

Tel est le contraste médiatique au sujet de l’annonce du « suicide » d’un policier impliqué dans l’investigation relative à la fusillade survenue au siège de Charlie Hebdo.

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Les millions de téléspectateurs de l’émission Daily News & Analysis (DNA) de la chaîne indienne Zee News ainsi que les 150 000 abonnés du compte Youtube de l’antenne ont ainsi pu découvrir ce dont les Français ont été privés à ce jour : un reportage audiovisuel consacré à une affaire passée sous silence par les médias nationaux.

Le jeudi 8 janvier, la presse locale de Limoges (Le Populaire, France Bleu et France 3 Limousin) faisait état du décès d’un homme dénommé Helric Fredou. Âgé de 44 ans, ce directeur adjoint du service régional de la police judiciaire a été découvert mort dans son bureau, la veille, vers 1h du matin. Il se serait tiré une balle dans la tête avec son arme de service.

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Le syndicat des commissaires de police a réagi via la publication d’un communiqué.

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Le lendemain, ce fut au tour du Parisien d’évoquer la nouvelle en insistant, à l’instar des médias locaux, sur le caractère prétendument « dépressif » d’Helric Fredou.

« Des papiers pourris », rétorque la soeur du défunt

Mercredi 14 janvier, au lendemain des obsèques d’Helric Fredou, Panamza a contacté sa soeur -qui préfère demeurer non identifiée- afin de clarifier l’implication du policier, vaguement évoquée par la presse régionale, dans l’enquête relative à l’attentat de Charlie Hebdo. Extraits principaux de l’échange téléphonique :

 « Sur le coup, je me suis dit c’est pas possible, quelqu’un l’a flingué mais on est pas dans un film » : la soeur refuse de croire en la possibilité angoissante d’un meurtre mais continue de s’interroger sur les circonstances exactes de la mort du policier.

« Pas de courrier laissé ni de plaque sur son bureau » : Helric Fredou n’a laissé aucune lettre pour expliquer son geste.  De même, il n’a pas déposé sa plaque de police en évidence comme le font parfois certains de ses collègues retrouvés suicidés.

« C’était quelqu’un de calme, avec un grand esprit de discernement selon son formateur » : la soeur a plusieurs fois souligné le sang-froid du policier -tenu en estime par son formateur en raison de sa perspicacité- et le fait qu’il n’était ni violent ni impulsif.

« On nous a enlevé les ordinateurs et son portable perso, on nous a tout pris, ça nous a choqués mais c’est la procédure, nous a-t-on dit » : dans l’après-midi du 8 janvier, les policiers ont fouillé le domicile du défunt, en présence de sa mère et de sa soeur, avant d’emporter son matériel informatique et son smartphone personnel.

« Ma maman, qui était très fusionnelle avec lui, est retournée contre la terre entière : elle veut savoir comment il s’est tué. Il a un pansement sur le front. Sur le côté, c’est trépané à cause de l’autopsie. À l’arrière du crâne, il n’y a rien »: informée vers 5 heures du matin du décès, la soeur rapporte avoir dû insister pour accéder au corps du défunt. C’est seulement en fin de journée qu’elle et sa mère ont été autorisées à voir le corps d’Helric Fredou.

– « Mon frère avait lui-même trouvé deux suicidés -dont l’un à Melun- et avait dit  à maman ‘je te ferai jamais un truc comme ça’, à savoir me tuer et te laisser seule. Il n’était pas dépressif » : en novembre 2013, Helric Fredou avait effectivement été le policier qui avait découvert le corps de son collègue Christophe Rivieccio, retrouvé mort dans le même commissariat de Limoges.

« Mon frère était chez lui ce soir-là et comme il était de permanence, ils l’ont appelé et il est venu au commissariat vers 23h30… La journée avait été très tendue selon ses collègues…. Des policiers de Paris étaient présents dans la soirée… Il devait rédiger un rapport mais il y a eu des frictions, je ne sais pas sur quoi… Il leur a dit qu’il devait passer de toute urgence un coup de téléphone et comme ils ont vu qu’il ne revenait pas, un collègue est allé le chercher à son bureau et l’a découvert mort » : ce mercredi soir, des policiers partis procéder à des vérifications de sécurité auprès d’une famille de victime de l’attentat ont été débriéfés par Helric Fredou. Le témoignage de sa soeur apporte deux éléments troublants : des « frictions » se seraient manifestées entre policiers au sujet du rapport (finalement jamais entamé) que devait rédiger Helrou; dans ce contexte tendu, l’homme a été retrouvé mort quelques minutes après avoir déclaré à ses collègues qu’il devait à tout prix téléphoner à quelqu’un de non identifié.

« Des gens de Paris sont descendus pour nous expliquer comment cela s’est passé » : la soeur souligne que des cadres de la police nationale se sont déplacés expressément le lendemain à Limoges et ont tenu à lui certifier qu’il s’agissait d’un suicide.

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La « famille de victime » domiciliée aux environs de « Châteauroux » -selon les journalistes de Limoges- n’est jamais explicitement identifiée dans les rares articles faisant état de la mort d’Helric Fredou.

Curieuse omission : un simple recoupement, basé sur la consultation de la presse locale, permet de déduire qu’il s’agit des parents de Jeannette Bougrab, militante UMP qui affirme aujourd’hui avoir été la compagne du directeur assassiné de Charlie Hebdo.

Helric Fredou devait rédiger un rapport à leur sujet.

Panamza a également contacté la famille Bougrab. Peine perdue: dès les premières secondes, la mère de Jeannette Bougrab (présentée aujourd’hui par sa fille comme « mourante ») a aussitôt déclaré :« C’est pas mon affaire, tout ça, allez, au revoir ».

Rappel : la famille de Stéphane Charbonnier alias Charb a démenti samedi toute forme d’« engagement relationnel » entre l’ex-patron de Charlie et Jeannette Bougrab. Clémentine Autain, proche du clan Charb, est allée encore plus loin en qualifiant l’ex-secrétaire d’État du gouvernement Fillon d’« usurpatrice ».

…/…suite de l’article et source: PANAMZA


 

Attentat à Charlie Hebdo : Le débat sur l’attentat sous « fausse bannière » s’intensifie

Des experts déclarent à l’agence Anadolu que les craintes que les « attentats terroristes » aient été organisés pour diaboliser les musulmans « doivent être prises au sérieux et faire l’objet d’une enquête ».

Par Tommy Hansen

COPENHAGUE – Plusieurs experts ont déclaré que les craintes largement exprimées sur les réseaux sociaux et Internet associant le massacre à Charlie Hebdo à une opération « sous fausse bannière », ou imputable à des agents occidentaux devaient être prises au sérieux maintenant que l’on sait que les deux frères Kouachi accusés de la tuerie à Paris étaient depuis des années sur les listes des personnes surveillées par les services secrets britanniques et étatsuniens.

Le débat sur les motivations possibles des attentats et les soupçons d’une possible « manipulation » s’est intensifié mardi, un jour après qu’un article publié sur une page Web imitant le site de la BBC s’est propagé de manière virale sur les réseaux sociaux. Ce texte remettait en cause l’authenticité d’une vidéo YouTube montrant un officier de police abattu par un homme armé durant l’attentat contre Charlie Hebdo.

Les soupçons ont encore augmenté lorsque les médias européens ont rapporté que Chérif et Saïd Kouachi, [les deux hommes] qui ont perpétré le massacre au siège du magazine satirique avant d’être tués plus tard lors d’un échange de tirs avec la police dans un village proche, avaient été identifiés en 2010 comme une « menace terroriste potentielle », placés sur une liste de personnes sous surveillance et interdits de vol par les autorités britanniques.

Le quotidien britannique The Guardian a rapporté que les deux frères avaient été répertoriés dans une base de données étatsunienne sous l’étiquette de « suspects de terrorisme » et interdits d’entrée aux USA après avoir été identifiés comme membres d’une cellule terroriste créée en 2003 et chargée d’envoyer des volontaires en Irak.

Ces articles ont encore ajouté aux inquiétudes suscitées à la fois par la nature et l’orientation de la « guerre à la terreur » menée par les USA, et par les motifs cachés derrière cette campagne politique et militaire lancée aux États-Unis sous l’administration de George W. Bush après les événements du 11 septembre 2001 à New York.

Les Européens contre les guerres

De nombreux utilisateurs d’Internet et des réseaux sociaux ont fait part de leurs soupçons quant à ce que beaucoup ont interprété comme les signes typiques de liens entre les services secrets étatsuniens et britanniques et les auteurs de ces « attentats terroristes ».

Paul Craig Roberts, rédacteur adjoint au Wall Street Journal et Secrétaire adjoint au Trésor étatsunien sous l’administration Reagan, a déclaré mardi à l’agence Anadolu que les événements de Paris ressemblaient à une opération « sous fausse bannière », conduite avec la participation des services de renseignement occidentaux dans le but de ramener la France « dans la sphère d’influence de Washington » et pour « réaligner l’Europe sur Israël ».

M. Roberts a expliqué : « Je ne dis pas que c’était une opération « sous fausse bannière ». Je dis que ça y ressemble. Une autre raison serait de vouloir se débarrasser de l’opposition croissante en Europe contre la poursuite des guerres au Moyen-Orient. »

Il a poursuivi : « Si l’on considère le nombre de journalistes de guerre tués par l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL), lequel est financé et organisé par Washington, le tumulte créé par la mort des dessinateurs a toutes les apparences d’une manipulation. »
« Que ce soit une opération ‘sous fausse bannière’ ou pas, ces meurtres ont clairement été utilisés dans des buts plus larges, à savoir, susciter la haine envers les musulmans, et soutenir la « guerre contre le terrorisme » lancée par le président étatsunien George W. Bush immédiatement après le 11 septembre. »

La guerre contre l’Iran

Les commentaires de Roberts font écho aux inquiétudes – longuement débattues sur les médias sociaux – causées par les propos tenus en 2007 par le général quatre étoiles Wesley Clark, retraité de l’armée étatsunienne, qui était commandant de l’OTAN pendant la guerre de Yougoslavie, en 1999.

Clark a évoqué en 2007, lors d’une interview vidéo avec Amy Goodman – journaliste étatsunienne de Democracy Now -, une note classifiée dont lui avait parlé un général de l’état-major interarmées U.S. au moment des premiers bombardements de l’Afghanistan – et qui disait : « Nous allons envahir sept pays dans les cinq années à venir, en commençant par l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour terminer, l’Iran ».

Daniele Ganser, directeur du SIPER (Swiss Institute for Peace and Energy Research, ou Institut Suisse pour la paix et la recherche sur l’énergie), a déclaré à l’agence Anadolu : « Les chercheurs doivent tenter de savoir si le récent attentat terroriste à Paris était une opération « sous fausse bannière » perpétrée dans le but de discréditer globalement les musulmans et justifier les bombardements de pays musulmans qui ont lieu depuis de nombreuses années maintenant, et qui se poursuivent. »

Il a expliqué que « pendant la Guerre froide, des attentats terroristes ‘sous fausse bannière’ ont été commis par des criminels liés aux services secrets européens, à la CIA et aussi à l’OTAN. Un réseau armé secret, connu sous le nom de ‘Gladio’, préparait la guerre en sous-main dans l’éventualité d’une invasion soviétique. »

La Grande-Bretagne manipule les extrémistes

Ganser a poursuivi : « À cette époque-là, l’ennemi officiel de Washington et de l’OTAN était la Russie communiste. Faute d’invasion effective, les criminels du réseau Gladio ont perpétré des attentats terroristes en Italie et dans d’autres pays, en semant de faux indices dans le but de discréditer les communistes. »

Ganser a fait remarquer que certains pays de l’OTAN ont bombardé plusieurs pays musulmans, ces dernières années, dont l’Afghanistan, la Libye, l’Irak et la Syrie.

Kevin Barrett, éditeur de Veterans Today (site web d’information étatsunien des vétérans de guerre), a déclaré lundi dernier : « Le gouvernement britannique collabore depuis longtemps avec des extrémistes salafistes et wahhabites, qu’il protège et manipule pour atteindre ses propres objectifs politiques. »

L’histoire de la parodie de la BBC

Ces commentaires ont surgi au lendemain de la propagation virale sur les réseaux sociaux d’un article paru sur un site Web ressemblant à s’y méprendre à celui de la BBC, et qui posait des questions sur l’authenticité de la vidéo montrant l’un des deux hommes armés tuer un officier de police après l’attaque de Charlie Hebdo à Paris la semaine dernière.

Ce faux commentaire [de la BBC] expliquait que « le clip vidéo diffusé par les agences de presse partout dans le monde au sujet des récents événements à Paris était examiné attentivement, » en référence à un certain nombre d’anomalies identifiées sur la vidéo YouTube du massacre de Charlie Hebdo.

L’article mettait en avant la présence de ce qui est décrit comme des « marqueurs au sol » dans la vidéo des deux hommes armés tuant le policier – deux lignes noires à angle droit sur le bitume au milieu de l’emplacement de la voiture lorsque le clip commence, ainsi qu’une chaussure positionnée carrément devant la porte de la voiture d’où sort le passager.

Le texte suggère une coupure dans la vidéo entre le moment où le policier reçoit apparemment une balle dans la tête, et celui où le tueur remonte côté passager dans le véhicule, lequel semblait avoir reculé un peu par rapport à sa position initiale – avec une deuxième ligne noire tracée au sol à angle droit de la direction de la route, ligne qui apparaît plus clairement au niveau de la roue avant droite.

L’expansion militaire US

L’homme armé saisit ensuite la chaussure et la remet dans la voiture où il monte lui-même.

L’article citait les propos d’un certain David Mayhew, décrit comme un « expert médico-légal et de la balistique » : « Si la vidéo montre les événements tels qu’ils se sont passés, alors selon moi, il est très probable que l’arme a feu que l’on y voit tire des balles à blanc et non celles conventionnelles. »

Le faux article concluait : « Alors que de nombreuses théories ont vu le jour sur ces aspects et sur d’autres, le consensus général parmi non seulement les sceptiques, mais aussi d’importantes agences de presse, est que l’événement tout entier est un False-Flag, un attentat « sous fausse-bannière » perpétré par la CIA et/ou le Mossad et faisant partie d’une psy-ops (opération psychologique) conduite dans le but de susciter la haine contre l’islam et de soutenir ce qui jusqu’à maintenant n’est qu’une faillite générale, à savoir la campagne militaire en Irak, en Syrie et au Moyen-Orient. »

Ce genre de discours reflète des questionnements authentiques sur Internet et sur les réseaux sociaux qui n’ont eu de cesse de remettre en cause la « guerre contre le terrorisme » menée par les USA et la constante expansion militaire et guerrière conduite par les USA qui a marqué la période post-11-Septembre.

Tommy Hansen
13 janvier 2015 17:13 (dernière mise à jour 13 janvier 2015 18:21)

Article original : http://www.aa.com.tr/en/news/449568–charlie-hebdo-attack-false-flag-debate-intensifies
Traduit par Diane Gilliard, Chris, Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr et Arrêt sur Info

 


 

Les buts de guerre de l’opération « Charlie »

 

Les buts de guerre de l’opération « Charlie »

En brisant la Libye (Sarkozy 2011), puis en faisant le maximum pour briser la Syrie (Hollande 2012 et suivantes), la France a délibérément anéanti le projet d’Union pour la Méditerranée qu’elle avait cru pouvoir déployer à titre de compensation pour la conquête économique, par l’Allemagne, des ex-pays de l’Est. Pour quelle raison est-elle entrée dans cette stratégie guerrière ? Parce que, assez rapidement, elle a constaté que la résistance principale au développement de l’économie de marché dans les pays du Sud concernés, à l’exception d’Israël, résidait dans des modes de vie constitués autour de l’Islam.

Dans le rapport établi en novembre 2008 sous le titre « Union pour la Méditerranée – Le potentiel de l’acquis de Barcelone« , par l’Institut d’Etudes de Sécurité européenne, il est écrit que l’une des conditions nécessaires « au succès de l’initiative « Le processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée » est que ce processus doit faire face à un certain nombre de défis importants dans cette région : l’Islam politique, le renforcement de la sécurité induit par les attentats du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, le rôle des migrants dans le processus de Barcelone, les conséquences de l’utilisation inopportune de la notion de « choc des civilisations », la persistance des tensions et conflits régionaux, et la nécessité de faire appliquer la règle de droit et les libertés civiles pour un véritable développement économique et social. » (page 5)

Bien sûr, il ne peut s’agir que d’un « développement économique et social » dans le cadre d’une économie de marché, destinée à servir de socle à la pénétration de l’impérialisme occidental. Or, l’échec américain d’implantation directe de la démocratie en Irak avait bien montré la force de résistance de systèmes tribaux dûment irrigués par telle ou telle variante de l’Islam.

Par ailleurs, pour la France, la voie conduisant à une réelle « Union pour la Méditerranée » passait par l’acceptation d’une ouverture accrue de ses frontières aux migrations arabo-musulmanes difficile à faire admettre au sein d’une population toujours travaillée par les suites de la guerre d’Algérie :

« Dans le cadre de ce processus, l’Union doit également concilier ses propres exigences d’ « inclusion dans la diversité » et le fait que de nombreux Européens refusent toujours d’accepter l’hétérogénéité de la société européenne ; sans cette prise de conscience, l’Europe ne pourra jamais engager un dialogue constructif avec les pays du bassin méditerranéen sur la question de l’immigration. » (pages 5-6)

Désormais, le processus de guerre à l’Islam est engagé. Il y a d’abord eu les multiples agressions menées par les Femen ; il y a eu les caricatures de Mahomet… Éléments qui venaient frapper de plein fouet des systèmes de vie constitués depuis des siècles, et manifestations dont l’OTAN ne peut pas être vraiment mécontente, puisqu’elles lui offrent, par les réactions vigoureuses et durables qu’elles produisent, une cible à ses attaques meurtrières, par avions, par hélicoptères ou par drones.

C’est donc maintenant la guerre. Une guerre que la France peut très bien mener sous l’aile de l’OTAN, à l’extérieur. Mais dont elle va devoir s’accommoder durablement sur son propre sol.

…/…suite de l’article et source:

Voir: http://voltairecriminel.canalblog.com

 


 L’attentat contre Charlie Hebdo : l’occultation politique et médiatique des causes, des conséquences et des enjeux

 

Saïd BOUAMAMA

Nous avons reçu énormément d’articles sur le drame de Charlie Hebdo. Nous en avons publié beaucoup. Nous ne pouvons les publier tous, que nos auteurs nous pardonnent. En attendant que des éléments nouveaux surgissent, il est temps de regarder le reste de la France et du monde. Cet article est donc le dernier sur ce sujet, pour l’instant (LGS).

L’attentat contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo marquera notre histoire contemporaine. Il reste à savoir dans quel sens et avec quelles conséquences. Dans le contexte actuel de « guerre contre le terrorisme » (guerre extérieure) et de racisme et d’islamophobie d’Etat, les artisans de cet acte ont, consciemment ou non [1] accéléré un processus de stigmatisation et d’isolement de la composante musulmane, réelle ou supposée, des classes populaires.

Les conséquences politiques de l’attentat sont déjà désastreuses pour les classes populaires et cela va se renforcer si aucune alternative politique à la fameuse « Union Nationale » n’est proposée.

En effet, la manière dont les médias français et une écrasante majorité de la classe politique réagissent est criminelle. Ce sont ces réactions qui sont dangereuses pour l’avenir et qui portent en elles de nombreux « dégâts collatéraux » et de futurs 7 et 9 janviers toujours plus meurtriers. Comprendre et analyser pour agir est la seule posture qui peut permettre aujourd’hui d’éviter les instrumentalisations et dévoiements d’une émotion, d’une colère et d’une révolte légitime.

L’occultation totale des causes

Ne pas prendre en compte les causalités profondes et immédiates, isoler les conséquences du contexte qui les fait émerger et ne pas inscrire un événement aussi violent dans la généalogie des facteurs qui l’ont rendu possible condamne, au mieux, à la tétanie, au pire, à une logique de guerre civile. Aujourd’hui, personne dans les médias n’aborde les causes réelles ou potentielles. Pourquoi est-il possible qu’un tel attentat se produise à Paris aujourd’hui ? Comme le souligne Sophie Wahnich, il existe « un usage fasciste des émotions politiques de la foule » dont le seul antidote est le « nouage possible des émotions et de la raison » [2]. Ce que nous vivons aujourd’hui est ce cantonnement des discours médiatiques et politiques dominants à la seule émotion, en occultant totalement l’analyse réelle et concrète. Toute tentative d’analyse réelle de la situation, telle qu’elle est, ou toute analyse tentant de proposer une autre explication que celle fournie par les médias et la classe politique, devient une apologie de l’attentat.

Regard sur le ventre fécond de la bête immonde

Regardons donc du côté des causes et d’abord de celles qui relèvent désormais de la longue durée et de la dimension internationale. La France est une des puissances les plus en guerre sur la planète. De l’Irak à la Syrie, en passant par la Libye et l’Afghanistan pour le pétrole, du Mali à la Centrafrique, en passant par le Congo pour les minerais stratégiques, les soldats français contribuent à semer la mort et le désastre aux quatre coins de la planète. La fin des équilibres mondiaux issus de la seconde guerre mondiale avec la disparition de l’URSS, couplée à une mondialisation capitaliste centrée sur la baisse des coûts pour maximiser les profits et à la nouvelle concurrence des pays émergents, font de la maîtrise des matières premières la cause principale des ingérences, interventions et guerres contemporaines. Voici comment le sociologue Thierry Brugvin résume la place des guerres dans le monde contemporain :
« La conclusion de la guerre froide a précipité la fin d’une régulation des conflits au niveau mondial. Entre 1990 et 2001 le nombre de conflits interétatiques a explosé : 57 conflits majeurs sur 45 territoires distincts. […] Officiellement, le départ pour la guerre contre une nation adverse est toujours légitimé par des mobiles vertueux : défense de la liberté, démocratie, justice… Dans les faits, les guerres permettent de contrôler économiquement un pays, mais aussi de faire en sorte que les entrepreneurs privés d’une nation puissent accaparer les matières premières (pétrole, uranium, minerais, etc.) ou les ressources humaines d’un pays. » [3]

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, le discours de légitimation des guerres s’est construit essentiellement sur le « danger islamiste » contribuant au développement d’une islamophobie à grande échelle au sein des principales puissances occidentales, que les rapports officiels eux-mêmes sont contraints de constater. [4] Dans le même temps, ces guerres produisent une solide « haine de l’occident » dans les peuples victimes de ces agressions militaires. [5] Les guerres menées par l’occident sont une des principales matrices de la bête immonde.
Dans la volonté de contrôle des richesses pétro-gazières, le Proche et le Moyen-Orient sont un enjeu géostratégique central. Les stratégies des puissances occidentales en général et françaises en particulier, se déploient sur deux axes : le renforcement d’Israël comme base et pivot du contrôle de la région, et le soutien aux pétromonarchies réactionnaires du golfe.

Le soutien indéfectible à l’Etat d’Israël est ainsi une constante de la politique française ne connaissant pas d’alternance, de Sarkozy à Hollande. L’État sioniste peut assassiner en toute impunité sur une grande échelle. Quels que soient l’ampleur et les moyens des massacres, le gérant local des intérêts occidentaux n’est jamais véritablement et durablement inquiété. François Hollande déclare ainsi lors de son voyage officiel en Israël en 2013 : « je resterai toujours un ami d’Israël ». [6]
Et, là aussi, le discours médiatique et politique de légitimation d’un tel soutien se construit sur la base d’une présentation du Hamas palestinien mais également (à travers des imprécisions verbales récurrentes) de la résistance palestinienne dans son ensemble, de la population palestinienne dans son ensemble et de ses soutiens politiques internationaux, comme porteurs d’un danger « islamiste ». La logique « du deux poids, deux mesures » s’impose une nouvelle fois à partir d’une approche islamophobe portée par les plus hauts sommets de l’État et relayée par la grande majorité des médias et des acteurs politiques. Tel est le second profil du ventre de la bête immonde.

Ces facteurs internationaux se conjuguent à des facteurs internes à la société française. Nous avons déjà souligné, plus haut, l’islamophobie d’État, propulsée par la loi sur le foulard en 2004 et entretenue depuis régulièrement (discours sur les révoltes des quartiers populaires en 2005, loi sur le niqab, « débat » sur l’identité nationale, circulaire Chatel et exclusion des mères voilées des sorties scolaires, harcèlement des lycéennes en jupes longues, interdiction des manifestations de soutien au peuple palestinien, etc.).

Il faut maintenant souligner que ce climat islamophobe n’a été confronté à aucune réponse par les forces politiques se réclamant des classes populaires. Plus grave, un consensus très large s’est fait jour à plusieurs reprises, au prétexte de défendre la « laïcité » ou de ne pas frayer avec « ceux qui défendent le Hamas ». De l’extrême-droite à une partie importante de l’extrême gauche, les mêmes arguments ont été avancés, les mêmes clivages ont été construits, les mêmes conséquences ont été produites.

Le résultat n’est rien d’autre que l’enracinement encore plus profond des islamalgames, l’approfondissement d’un clivage au sein des classes populaires, la fragilisation encore plus grande des digues antiracistes déjà fragilisées, et des violences concrètes ou symboliques exercées contre les musulmans et les musulmanes. Ce résultat peut se décrire, comme le propose Raphaël Liogier, comme la diffusion, dans une partie importante de la société, du « mythe de l’islamisation » débouchant sur la tendance à constituer une « obsession collective ». [7]

suite de l’article et source: Le grand soir


 Jean-Marie Le Pen estime que l’attentat qui a frappé Charlie Hebdo « porte la signature de services secrets »

 

Jean-Marie Le Pen estime dans un entretien paru vendredi dans le journal russe Komsomolskaïa Pravda  (« La vérité de la jeunesse communiste ») que l’attentat qui a frappé Charlie Hebdo « porte la signature de services secrets ».

Voir l'image sur Twitter

Il s’y interroge sur la découverte de la carte d’identité d’un des frères Kouachi dans la voiture abandonné lors de leur fuite, et qui a aidé les policiers à les identifier comme les auteurs de la fusillade. « Ces passeports oubliés des frères Kouachi me font penser à l’avion en feu du 11 septembre 2001 et du passeport appartenant au terroriste retrouvé intact comme par magie », a déclaré M. Le Pen, selon des propos retranscrits en russe par le quotidien populaire.

« On nous dit désormais que les terroristes sont des idiots et c’est pour cela qu’ils ont soi-disant laissé leurs papiers dans la voiture », a-t-il poursuivi.  « La fusillade chez Charlie Hebdo porte la signature d’une opération de services secrets, mais nous n’en avons pas la preuve », a ajouté M. Le Pen.

« Je ne pense pas que les organisateurs de ces crimes soient les autorités françaises, mais ils ont permis à ces crimes de se produire. Ce ne sont que des suppositions », a-t-il indiqué par ailleurs.

Lundi, Komsomolskaya Pravda faisait sa une avec une photo de la marche républicaine de dimanche. Son titre : « L’attentat à Paris a-t-il été organisé par les Américains? ».

source: direct matin

 


 

Le Mossad responsable de la tuerie Charlie Hebdo?

 

Un Lapsus d’un journaliste anglais, le sang qui à été mis là…

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