Mots-clefs

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Un article de la revue de presse de Benji m’a interpellée. Et si on nous obligeait à nous sentir impuissants? Si nous regardons bien, oubliant notre esprit logique, devant un problème, notre  marge de manoeuvre se réduit à dire « il n’y a rien à faire »! Partant de ce constat, bhêêêê on ne fait plus rien, paralysés par des faits qui nous sont présentés comme insolubles, et sans issues possibles. S’en suit la frustration, la perte de confiance… La petite expérience qui suit, va vous démontrer à quel point il est facile de nous conditionner. Et ne vous y trompez pas, ça fait partie d’une méthode qui a fait ses preuves, toujours en vigueur pour tout ce qui nous concerne, et en extrapolant, j’espère que vous verrez les pubs, les infos peoples, les unes des magazines, comme ce qu’elles sont, des outils d’appauvrissement de l’esprit, faisant de vous de bons moutons bien sages, frustrés et con-sommateurs boulimiques, pour le plus grand profit, de tous ceux qui utilisent cette méthode.  Que ce soit en politique ou autre, le but est de vous priver de votre bon sens.

Titre original: Comment la résignation peut être inculquée à une population?

Voici la vidéo d’une expérience intéressante qui nous aide à mieux comprendre comment la résignation peut être inculquée à une population. On y voit une psychologue (Charisse Nixon) qui réussit à provoquer dans sa classe, à travers l’angoisse et la frustration, un état de résignation et d’impuissance, le tout en moins de 5 minutes.

Il ressort de ce type d’expérience que dans des conditions de frustration ou d’angoisse permanente, l’être humain tend à se résigner et à considérer comme insurmontables des difficultés même légères.

En pratique, la répétition de l’échec amène l’être humain à penser de manière pessimiste et à se croire incapable de résoudre un problème, du coup il abandonne et le résultat est un échec complet.

Si l’on pense seulement un instant au bombardement médiatique auquel nous sommes soumis en permanence, il n’est pas difficile de comprendre de quelle manière ces études sont utilisées et qui les manie à son avantage… En soumettant une personne à un sentiment d’angoisse et de frustration constant, on peut l’induire à penser qu’il n’y a rien à faire, que rien ne peut changer sa propre condition, et l’amener ainsi à un état d’apathie où il supportera n’importe quel méfait. À l’inverse, comprendre comment ces mécanismes fonctionnent permet de savoir comment réagir de manière positive à l’adversité.

Certains disaient par le passé que lire pendant 15 minutes un magazine de mode fait baisser le taux d’estime pour soi d’environ 30%, mais aujourd’hui, la guerre contre l’estime de soi s’étend sur tous les fronts : radios, télés, journaux, publicités partout dans les rues, sur Internet et sur les réseaux sociaux qui te suivent où que tu ailles. Imaginez ce que provoquer de s’entendre dire tout au long de son existence que quelque chose ne va pas dans votre vie, que votre voiture est vieille, que votre garde-robe est démodé, que vos dents ne scintillent pas, que vous avez de la cellulite, etc. Autrement dit, à travers la frustration, l’estime de soi plonge sous le niveau zéro et la voie est alors ouverte pour faire accepter avec résignation et apathie n’importe quelle solution qui en général, sera proposée par ceux-là mêmes qui sont à l’origine du problème. [La suite en italien ici]

Traduction : Christophe pour ilfattoquotidiano.fr Via L’Echelle de Jacob

relayé par Fawkes News
Je suis d’accord avec le commentaire de Guy Fawkes sur son site, en réponse à un intervenant, qui voyait plutôt l’impuissance induite comme de la paresse:

par Votigeur pour les moutons enragés

 

 

 

Publicités