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En quête de l’énergie libre

« Si ces nouvelles technologies énergétiques venaient à être démocratisées, il en découlerait de profonds changements. Cela affecterait le monde entier. Ce serait applicable partout. La découverte de ces technologies est la chose la plus importante qui soit arrivée dans l’histoire du monde. » 

— Dr. Brian O’Leary (docteur en philosophie de l’astronomie, Université de Berkeley), astronaute pour la NASA, chargé de cours adjoint à Princeton et à la California Institute of Technology de Cornell, et expert en découverte des technologies énergétiques.

L’énergie est un combat qui concerne tout le monde. Nous mangeons des barres énergétiques pour garder le rythme. Les gens se sentent remplis d’énergie ou exténués, ou ressentent une bonne ou une mauvaise énergie chez les autres. Les coûts énergétiques, surtout pour le transport, continuent de peser lourdement sur le budget des Américains. Nos conflits avec les peuples du Moyen-Orient sont surtout liés à l’énergie et à notre désir d’acquérir la leur. Et comme nous allons le voir plus bas, un des défis majeurs de l’avenir de notre monde consistera à mettre en place l’énergie libre.

Les dirigeants de l’élite auxquels il est fait référence dans le livre Future Esoteric ont la fâcheuse manie de faire obstacle à tout ce qui menace leurs structures de pouvoir, y compris les nouvelles technologies énergétiques révolutionnaires. Ceux qui ont des intérêts financiers dans l’industrie pétrochimique mondiale actuelle censurent littéralement l’information et les solutions dont nous aurions besoin pour restaurer la santé de notre planète.

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Le modèle actuel, qui consiste à brûler du pétrole, du charbon et du gaz pour notre énergie est lamentablement dépassé. Même l’énergie nucléaire n’est plus une source soutenable et propre de laquelle nous pouvons dépendre pour notre avenir. En choisissant un chemin énergétique, nous devons prendre en considération l’ensemble des peuples, des animaux, des plantes et la santé globale de la planète, qui sont tous affectés. Brûler du pétrole et du charbon pour obtenir de l’énergie, c’est une relique fumante sortie de la mentalité des hauts-de-forme du 19e siècle. Aujourd’hui, les lobbies des hydrocarbures et du nucléaire représentent une industrie qui produit des milliards de dollars par année.

Parasites polluants

Les êtres humains, avec leur manière de polluer sans égard pour les autres organismes vivants, sont devenus un parasite planétaire qui déteint sur tous les écosystèmes de la Terre, de par leurs modes de vie qui poussent à la destruction et au gâchis. Il doit bien exister d’autres solutions ! Nous avons envoyé l’Homme sur la Lune, développé des microprocesseurs, et nous pouvons communiquer et voyager sur toute la planète. Pensez au concept d’appareils sur-unitaires, où il suffit de donner une petite impulsion énergétique pour démarrer le moteur, qui produit ensuite plus d’énergie en sortie qu’il n’en a demandé pour démarrer. Peu de gens savent que depuis le 19e siècle, ces appareils ont été présentés en fanfare avant de rapidement disparaître. Pourquoi ? Est-ce que l’invention d’un moteur à combustion interne, au 19e siècle, qui fonctionne à l’essence, serait le summum de ce que nous sommes capables d’inventer en matière de transport individuel ? Ou bien la fabrication et le vente d’appareils sur-unitaires peut-elle faire tomber les plus grandes multinationales du monde ? Il faut se rappeler que brûler des hydrocarbures, ça rapporte beaucoup d’argent. Et se faire beaucoup d’argent, ça veut dire avoir de l’influence et du pouvoir.

Les scientifiques, depuis Nikola Tesla au début du 20e siècle, ont tenté de développer des solutions alternatives pour obtenir de l’énergie sans combustion. Les inventions et les découvertes de Tesla (celles qui n’ont pas été détruites ou mises sous le boisseau) ont changé le visage des technologies énergétiques du 20e siècle. Pourtant, son nom et ses travaux sont absents des livres de science – et la raison deviendra claire au lecteur, au fur et à mesure qu’il prendra connaissance de ces faits et qu’ils les vérifiera à l’aide des sources fiables trouvables sur Internet.

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Tesla a découvert le courant alternatif qui est utilisé dans le monde entier aujourd’hui. Il a également découvert la capacité de transmettre une énergie électrique dans l’air via les ondes radio, qui peuvent être captées par l’utilisateur final avec une antenne. Il a construit la Wardenclyffe Tower pour démontrer cette capacité aux yeux de tous, et a fait une déclaration célèbre : « Tous les peuples devraient disposer de sources d’énergie libre. L’énergie électrique est présente partout dans des quantités illimitées et peut faire marcher toutes les machines du monde sans l’aide de charbon, de pétrole ou de gaz. »

Nikola tesla dans son laboratoire vers la fin du 19ème

Nikola Tesla n’était pas mu par un désir de richesse ou de célébrité. Il voulait fournir de l’énergie libre aux peuple du monde. Mais juste avant sa démonstration de transfert d’énergie sans fil, le banquier J.P. Morgan a cessé de le financer et le projet fut arrêté. Morgan était propriétaire de mines de cuivre et faisait fortune avec les câbles de cuivre utilisés pour la conduction de l’électricité. L’invention de Tesla aurait rendu ses câbles de cuivre inutiles. Elle aurait également fait chavirer le modèle financier des riches amis de Morgan, actifs dans l’industrie pétrolière. Si nous voulons mettre en place l’énergie libre avec l’esprit traditionnel de Nikola Tesla, alors nous devons recréer non seulement sa science, mais aussi son humanité.

Les motifs de la censure

C’est clairement un blocage technologique qui continue à étouffer la planète dans le but de garder le pouvoir sur la totalité de ses habitants. Big Oil [les grandes compagnies pétrolières, NDLR], sans compter certains intérêts personnels, sont omniprésents dans toutes les branches du gouvernement, et la plupart de ses agences en sont certainement responsables. Depuis 1951, le gouvernement des États-Unis a restreint la publication de presque 5 000 brevets de technologies énergétiques qui auraient le potentiel de mettre fin à la plupart des crises  de grande envergure qui surviennent de nos jours. Par exemple, en 1955, une voiture qui roulait exclusivement à l’hydrogène non polluant a été dévoilée, parcourant 110 tours du fameux circuit d’Indianapolis. Les plans ont été achetés par Gulf-Western Oil et depuis, on n’en a plus jamais entendu parler.

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Alors que les aspects non polluants de l’hydrogène sont encourageants, la question reste de savoir comment créer de l’énergie qui générera à son tour de l’énergie. Un certain nombre d’inventions (dont une partie sont en fait brevetées) ont fait de grands pas vers la résolution de ce problème. Cependant, il semblerait que des personnes très puissantes présentes dans l’ombre du gouvernement américain, ainsi que Big Oil, retiennent et contrôlent tous les brevets et toutes les découvertes liées aux technologies de l’énergie libre ; mais ils continuent à censurer ces informations vitales intentionnellement (et à intimider ceux qui souhaitent les partager), car ils les considèrent encore comme une menace pour leur empire. Connaissez-vous la maxime suivante : « Ce qui est bon pour General Motors est bon pour l’Amérique, et ce qui est bon pour l’Amérique est bon pour General Motors » ? Il est fort possible que la plupart de ces puissants individus croient dur comme fer en cette maxime. Beaucoup d’agences gouvernementales, ou plutôt des personnages-clés de ces organisations, considèrent également ces technologies d’énergie libre comme une menace. De manière consciente ou non, cette menace et les motifs de censure semblent être basés sur la crainte de perte d’identité professionnelle, de statut, de train de vie (pour ces gens dépendants du soutien académique) et aussi sur l’appât du gain et la soif de pouvoir, dans le cas des individus placés au sommet de la pyramide. Après tout, l’énergie libre, c’est-à-dire gratuite, ça veut dire ce que ça veut dire : elle est gratuite et n’engendre donc pas de profit, ni d’intérêts, ni ne génère de revenus fiscaux.

L’Institut national de la propriété intellectuelle américain a tranquillement saisi près de 5 000 inventions liées aux énergies alternatives au cours des dernières décennies, justifiant cette mesure au nom de la « sécurité nationale ». Des inventeurs comme John Hutchison, Adam Trombly, Thomas Bearden et John Bedini ont chacun inventé des technologies similaires qui ont le potentiel de nous libérer de notre dépendance au pétrole, et ainsi ouvrir l’accès pour tous à une énergie universelle et abondante. Mais le fait (assez étonnant) est que leurs laboratoires ont été pris d’assaut et leurs machines détruites. Revendiquant des intérêts de sécurité nationale, l’institut national de la propriété intellectuelle américain a confisqué des milliers d’appareils développant des énergies alternatives durant le processus de demande de brevet. Si les inventeurs passionnés d’énergie libre persistent, l’un des avertissements habituellement formulés est de « cesser et d’abandonner ces opérations… Nous mettons fin à votre projet à cause des menaces qu’il représente pour le système monétaire international ».

Si « l’énergie libre » était un canular, pourquoi le gouvernement prendrait-il des mesures si fermes et confisquerait-il les plans de construction et l’équipement des scientifiques ? Si le silence d’un inventeur ne peut pas être acheté, la réponse du gouvernement américain pour l’empêcher de poursuivre ses découvertes en matière d’énergies libres consiste à prendre d’assaut son laboratoire avec une équipe armée du SWAT ou du FBI, de confisquer son équipement, de l’intimider et de formuler une ordonnance d’interdiction. Ils ont recours à ce genre de pratiques parce que les enjeux sont très importants et que le gouvernement aime recevoir d’énormes revenus via les taxes sur la production d’énergie. Comme l’affirme Steven Greer du Disclosure Project, « cette information pourrait changer complètement les équilibres géopolitiques, plus qu’aucun autre événement dans l’histoire de l’humanité ».

Adam Trombly, un chercheur en énergie libre, soutient que l’une des plus importantes raisons de censurer tout ce qui touche au phénomène OVNI est que les gens se demanderaient ce qui fait voler ces engins, et que cela conduirait au dévoilement des énergies libres. « Si nous pouvions éliminer les blocages liés aux intérêts personnels des puissants de ce monde, nous aurions alors accès à l’abondance universelle ». Il s’agit-là du plus grand obstacle se tenant en travers du chemin qui pourrait mener l’humanité vers un âge d’or utopique.

source:

Traduction de l’article du site IN5D par De Ficientis pour Croah.fr

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