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Bill Gates : « les gens ne se rendent pas compte que les robots vont les remplacer »

Bill Gates

Comme beaucoup d’autres, Bill Gates reste persuadé que de nombreux emplois sont voués à être assurés non plus par des humains, mais par des robots. Et ce bien plus tôt qu’on pourrait le penser !

Pour faire suite à cette étude relayée par Bloomberg, qui listait les emplois « menacés » par l’amélioration constante des robots et de leur IA, voici une déclaration faite par Bill Gates la semaine passée lors d’une session organisée par le « think tank » The American Enterprise Institute :

« La substitution logicielle, qu’elle serve aux conducteurs, aux serveurs ou aux infirmières, évolue. Au fil du temps, la technologie va faire chuter la demande pour ces emplois, et plus particulièrement en ce qui concerne les emplois peu qualifiés. D’ici à 20 ans, la demande de main-d’œuvre pour beaucoup de secteurs sera très inférieure. Je ne pense pas que les gens l’établissent dans leur modèle mental. »

Pour revenir sur l’étude publiée par Bloomberg, elle laissait entendre que les agents de crédits, les réceptionnistes, les parajuristes, les vendeurs, les chauffeurs de taxi, les barmans, les employés de fast-food ou encore les musiciens et les chanteurs étaient les plus menacés par l’avènement des logiciels-robots.

Tags :Via :businessinsider

Un robot de 18.000 euros signe l’arrêt de mort de l’ouvrier

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Des robots sophistiqués destinés à travailler menacent de rendre superflus de nombreux métiers de travailleurs ayant peu de formation. C’est ce qu’affirme l’entrepreneur en technologie Jerry Kaplan. Selon lui, des inventions comme le robot Baxter de l’entreprise américaine Rethink Robotics offrent en effet aux machines la possibilité de se déplacer librement et d’exécuter une combinaison de différentes opérations. De ce fait, les tâches d’un travailleur peuvent être totalement effectuées grâce à la technologie et selon Kaplan, à terme, certains métiers disparaîtront complètement. Notamment, on sait que le centre de technologie Sirris à Diepenbeek expérimente un robot Baxter.

suite de l’article sur: actuwiki.fr

Vous pensez que les robots vont vous piquer votre boulot ? … Vous avez raison

 

La nouvelle vague d’automatisation des tâches menace désormais les jobs qualifiés des juristes, vendeurs, techniciens et financiers… La fin des classes moyennes ?

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C’est une vague qui submerge l’Amérique et gagne l’Europe. Une grande peur pour les uns, un immense espoir pour les autres. Pour tous les économistes en tout cas, c’est une vraie question : les nouvelles technologies vont-elles laminer les millions de jobs qualifiés – mais un rien répétitifs ! – qui ont fait la prospérité des classes moyennes et des économies développées ? Finis les agents de banque, les comptables, les traducteurs, les assistants juridiques, les laborantins, les techniciens qualifiés, les chauffeurs de taxi ou les livreurs… Tous bientôt remplacés par des « robots-ordinateurs » à la puissance de calcul et de travail infinie.

La faute aux processeurs ultraperformants, aux capteurs médicaux, aux voitures automatiques et aux drones qui s’agitent déjà dans les labos de recherche et développement… « Le logiciel dévore le monde », a résumé Marc Andreessen, le visionnaire fondateur de Netscape.

Quand l’économie bascule dans un nouvel âge

Un scénario de science-fiction ? Dès le début du XIXe siècle, les luddistes, disciples de Ned Ludd, prétendaient s’opposer à l’avènement du métier à tisser mécanisé au motif que cette géniale invention priverait les ouvriers de travail.

Le fantasme d’une victoire de la machine sur l’homme est aussi ancien que l’invention du mot « robot » par le Tchèque Capek en 1920. Et l’économiste Keynes lui-même nous prédisait, dès les années 1930, la semaine de 15 heures de travail grâce au progrès technique… Des prophéties fumeuses ?

Coup sur coup, les deux éditorialistes anglo-saxons les plus en vue, Paul Krugman, du « New York Times », et Martin Wolf, du « Financial Times », ont pris le sujet très au sérieux. En juin 2013, le premier publiait dans le grand quotidien américain une tribune intitulée « Sympathie pour les luddistes ». Tandis que le second lançait un appel : « Non au techno-féodalisme ! ». Si les emplois disparaissent, si les revenus et richesses se concentrent entre les mains des « techno- féodaux » – les grands groupes qui maîtrisent la technologie -, comment l’économie tournera-t-elle ? D’où viendra la demande de biens et de services ? Et ne faudrait-il pas imaginer de nouvelles taxes (sur la propriété intellectuelle notamment) dans le but de financer « un revenu de base à tout adulte, auquel s’ajouterait un financement de périodes de formation à tout âge de la vie » ?

 

Lire : 1 robot humanoïde vaut 3 humains. L’ouvrier du futur est là, en vidéo.

Aux USA, la croissance est revenue. Pas les emplois

suite de l’article sur: actuwiki.fr