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Il y a un an déjà, le 5 mars 2013, mourrait le très regretté Hugo Chávez, président du Venezuela, fondateur de la Révolution bolivarienne, révolution socialiste et nationaliste teintée du christianisme cher à l’Amérique latine : « Je suis chrétien et je pense que le socialisme doit se nourrir des courants les plus authentiques du christianisme ».

Cet immense personnage qui, élu en 1998, introduira la révolution dans le XXIème siècle, nous manquera à jamais et c’est pour exorciser les affres dans lesquelles sa mort – mystérieuse et dont l’origine naturelle semble peu convaincante – nous plonge, que nous devons sans cesse rappeler à notre mémoire ses discours et son oeuvre.

Messie à taille humaine, Hugo Chávez mourut à l’image du héros juste et vénérable qu’il fut. Atteint de son cancer et se sachant très malade il ne feignit pas sa faiblesse quand, lors d’un service religieux à Barinas, alors qu’il faisait l’éloge de Jésus, du « Che » et de Simon Bolivar, il dit, la voix brisée :

« N’oubliez jamais que vous êtes les enfants de géants (…) Je n’ai pas pu retenir mes larmes ».

Puis levant le regard sur la représentation de Jésus crucifié, il ajouta :

« Donnez-moi votre couronne, Jésus. Donnez-moi votre croix, vos épines afin que je puisse saigner. Mais donnez-moi la vie, parce que j’ai encore à faire pour ce pays et son peuple. Ne me rappelez pas encore ! ».

Il mourut peu de temps après.

N’oublions jamais Hugo Chávez.

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